La musique contemporaine au gré des politiques culturelles : l’exemple d’Ars Nova

L’ensemble Ars Nova créé en 1963 par Marius Constant chemine dans le pluralisme esthétique. Basé à Poitiers, il est le reflet de la politique de décentralisation culturelle impulsée par l’État. En étant la plus ancienne formation de musique contemporaine en activité, Ars Nova prouve que les musiques de notre temps peuvent éveiller l’intérêt et susciter le débat, d’où la forte activité de transmission menée par ailleurs.

[Écho de la presse]

Sa vie présente un mélange de faits humains, d’enjeux esthétiques et d’engagements qui en font l’originalité et les mérites. En témoigne par exemple, sa participation en 1982 au festival consacré à Olivier Messiaen en Union Soviétique. Les Soviétiques découvrirent ainsi pour la première fois certaines œuvres du compositeur français et la réception de la musique de Messiaen en URSS est un précieux indicateur de la vie culturelle soviétique.

Lire l’article (très) complet de Thomas Thisselin sur The Conversation.



 

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