Les droits culturels ne sont pas étrangers à la tradition française

Introduits en droit français par la loi NOTRe du 5 août 2016, les droits culturels font débat parmi les élus. Patrice Meyer-Bisch, philosophe, président de l’Observatoire de la diversité et des droits culturels de Fribourg (Suisse) et coordonnateur du groupe d’universitaires qui travaille sur le sujet depuis plusieurs années explique pourquoi, à ses yeux, les droits culturels font partie intégrante des valeurs de la France.

[Écho de la presse]

Dans un entretien, avec la Gazette des communes publié le 4 avril 2017, Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand,  président de Clermont-Métropole, et co-président la commission « culture et attractivité du territoire » de France Urbaine, explique que « les droits culturels ne [lui] semblent pas relever de la tradition française, qui porte une culture transcendante, universelle et collective. Ils s’inscrivent plutôt dans une logique anglo-saxonne, avec une vision segmentée de la culture. »

Droit de participer à la vie culturelle

En réalité, les droits culturels font partie de l’ensemble universel, indivisible et interdépendant des droits de l’homme et à ce titre, ils sont garants d’universalité. Le droit de participer à la vie culturelle, énoncé par la Déclaration universelle de 1948 (art. 27), après le droit à l’éducation et garanti, toujours avec le droit à l’éducation, par le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, ratifié par la France, a force obligatoire, bien avant la loi NOTRe.

Lire la chronique complète de Patrice Meyer-Bisch, président de l’Observatoire de la diversité et des droits culturels de Fribourg, sur le site de la Gazette des communes



 

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