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Sylvain Texier : une puissance toute en retenue

Sylvain Texier : une puissance toute en retenue
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Sylvain Texier n’est pas du style à se la raconter. Pourtant, à l’écouter parler de sa passion pour la musique et le cinéma, on sent aussitôt une sensibilité et une maturité assez folle pour quelqu’un qui n’a pas encore une expérience conséquente en matière de composition de film. Le mieux reste encore de découvrir son univers musical, à travers Ô Lake, sa toute dernière formation.

[Écho de la presse et du web]

Ce que l’on propose nous saute alors aux « ouïes » : sa musique est, par essence, cinématographique. Ses compositions nous entraînent dans une atmosphère onirique, minimaliste et planante, à base de piano principalement, de cordes et de percutions. Mais d’où lui vient cette passion ?

Batteur à l’origine, Sylvain a commencé la musique à 8 ans. Vers 14 ans, ses envies de mélodies l’ont poussé à emprunter la guitare de sa sœur pour composer ses premiers morceaux. Sylvain n’avait pas envie dit-il, « de perdre son temps à reprendre les morceaux des autres ». Puis, via ses amis de l’école de musique, il s’est rapproché du piano avant de commander une basse en cadeau pour ses 18 ans. « J’adorais toucher à tout, c’est encore quelque chose que je fais. Découvrir un instrument c’est toujours très inspirant. » Sylvain est passé par différents styles. Même en tant que batteur, il n’a jamais hésité à composer pour les groupes dans lesquels il sévissait. Mais ce n’est qu’en 2007, que Sylvain se met à écrire sérieusement des chansons et des compositions. Il monte son propre projet folk, The last morning soundtrack (déjà une référence à la musique de film), qui gagne rapidement en notoriété.

[…]

Sylvain aime s’adapter aux projets et aux réalisateurs qu’il rencontre. Il dit se mettre à leur service : « Dans ce métier là, il ne faut pas trop avoir d’ego parce que ce n’est pas moi qui aura le dernier mot. Je comprends tout à fait car j’ai aussi mes projets personnels à côté. » Et, en effet, Sylvain ne manque pas de projets. Il vient de faire une création originale dans le cadre du festival Les Embellies avec son envoûtante formation d’Ô Lake. En parallèle, il prépare un premier album. « Ce projet pourrait très bien être une bande originale de film, je l’imagine comme ça en tout cas. Ce serait un film assez contemplatif, lent, romantique. »

Lire l’article complet de Lauriane Lagarde sur le site Films en Bretagne.



Photographie de Une – Ô Lake – Sylvain Texier à droite (crédits : Yann Hamon – Les Embellies)



 

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