<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : CNAREP la Paperie : un exemple des difficultés actuelles de la politique culturelle publique	</title>
	<atom:link href="https://www.profession-spectacle.com/cnarep-la-paperie-un-exemple-des-difficultes-actuelles-de-la-politique-culturelle-publique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.profession-spectacle.com/cnarep-la-paperie-un-exemple-des-difficultes-actuelles-de-la-politique-culturelle-publique/</link>
	<description>Le journal des professionnels du spectacle vivant</description>
	<lastBuildDate>Fri, 27 Nov 2020 15:59:57 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.5.3</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Pierre Monastier		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/cnarep-la-paperie-un-exemple-des-difficultes-actuelles-de-la-politique-culturelle-publique/#comment-8341</link>

		<dc:creator><![CDATA[Pierre Monastier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 13:22:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.profession-spectacle.com/?p=231123#comment-8341</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour Monsieur Fleurimont,

Tout d&#039;abord, rappelons que toute la première partie de l&#039;article parle de la souffrance des salariés. Nous la respectons et l&#039;évoquons, à travers la lettre des compagnies, à travers vos propos. Certes, nous ne citons qu&#039;une phrase de vous, mais elle dit cette souffrance. Elle est exprimée, il n&#039;y a pas y revenir (elle est même rappelée plus loin dans l&#039;article).

À la suite de votre message et de celui de M. Jean-Luc Prévost, nous avons néanmoins modifié notre article afin de faire droit à certaines remarques pertinentes que vous nous faites et de clarifier certains points : nous avons notamment ajouté une référence à un second article dans lequel vous intervenez, afin que nos lecteurs aient un maximum de sources possibles, ainsi qu&#039;une mention comme quoi « il faut bien sûr lire [tous les avis divergents] pour avoir une vue d’ensemble ». Cette mention, qui nous semblait inutile a priori puisque notre journaliste l’avait déjà écrit plus haut, a une vertu pédagogique, celle inhérente à toute répétition : nous voulons être bien certain d&#039;être compris.

Nous avons enfin précisé qu’Éric Aubry n’avait jamais eu le droit à la parole, ce qui expliquait que nous ayons fait appel à lui. Dans la première version de cet article, il n&#039;apparaissait pas. C&#039;est moi qui ai personnellement insisté pour que sa version puisse enfin être donnée, et non étouffée par ses contradicteurs. C&#039;est un choix que j&#039;assume. Il me semblait important qu&#039;il puisse, lui aussi, proposer sa version des faits - ce qui n&#039;enlève rien à la souffrance évoquée dans la première partie. Son positionnement méritait aussi d&#039;être respecté. Que vous ne soyez pas d&#039;accord avec lui, on le comprend ; nous ne le sommes pas forcément non plus.

Concernant le paragraphe que vous citez - chaque fois de manière biaisée - dans votre deuxième et dans votre dernier paragraphe, nous avons apporté une précision dans le Nota Bene de l&#039;article. Nous restons tout de même étonnés que notre formulation, qui devrait une norme déontologique pour tout journal qui se respecte, soit à ce point déformée.

Tout cela n&#039;enlève évidemment rien aux éventuels désaccords de fond.

Sur la question de la dissolution de la Paperie par exemple, notre journaliste - qui a couvert plusieurs cas de suppressions - a de toute évidence un avis à la fois différent du vôtre et de celui de toutes les parties prenantes, y compris d&#039;Éric Aubry. Il s&#039;agit là d&#039;une analyse personnelle de Louise Alméras, que nous respectons, sans qu&#039;elle soit nécessairement la ligne du journal. Reste qu&#039;elle ne s&#039;est pas trompée sur la possible liquidation de la Paperie, qu&#039;elle avait prédite dans l&#039;article, une semaine avant toute annonce... Notre enjeu au fond est de respecter les différents avis et de permettre qu&#039;ils soient exprimés équitablement, n&#039;en déplaise à ceux qui veulent imposer leur &quot;vérité&quot;. Car nous croyons que ces divergences sont tout à fait saines en démocratie.

Enfin, nous rectifions l&#039;orthographe de votre nom... qui n&#039;est rien d&#039;autre qu&#039;une erreur de frappe.

Cordialement,

Pierre Monastier
Rédacteur en chef]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur Fleurimont,</p>
<p>Tout d&rsquo;abord, rappelons que toute la première partie de l&rsquo;article parle de la souffrance des salariés. Nous la respectons et l&rsquo;évoquons, à travers la lettre des compagnies, à travers vos propos. Certes, nous ne citons qu&rsquo;une phrase de vous, mais elle dit cette souffrance. Elle est exprimée, il n&rsquo;y a pas y revenir (elle est même rappelée plus loin dans l&rsquo;article).</p>
<p>À la suite de votre message et de celui de M. Jean-Luc Prévost, nous avons néanmoins modifié notre article afin de faire droit à certaines remarques pertinentes que vous nous faites et de clarifier certains points : nous avons notamment ajouté une référence à un second article dans lequel vous intervenez, afin que nos lecteurs aient un maximum de sources possibles, ainsi qu&rsquo;une mention comme quoi « il faut bien sûr lire [tous les avis divergents] pour avoir une vue d’ensemble ». Cette mention, qui nous semblait inutile a priori puisque notre journaliste l’avait déjà écrit plus haut, a une vertu pédagogique, celle inhérente à toute répétition : nous voulons être bien certain d&rsquo;être compris.</p>
<p>Nous avons enfin précisé qu’Éric Aubry n’avait jamais eu le droit à la parole, ce qui expliquait que nous ayons fait appel à lui. Dans la première version de cet article, il n&rsquo;apparaissait pas. C&rsquo;est moi qui ai personnellement insisté pour que sa version puisse enfin être donnée, et non étouffée par ses contradicteurs. C&rsquo;est un choix que j&rsquo;assume. Il me semblait important qu&rsquo;il puisse, lui aussi, proposer sa version des faits &#8211; ce qui n&rsquo;enlève rien à la souffrance évoquée dans la première partie. Son positionnement méritait aussi d&rsquo;être respecté. Que vous ne soyez pas d&rsquo;accord avec lui, on le comprend ; nous ne le sommes pas forcément non plus.</p>
<p>Concernant le paragraphe que vous citez &#8211; chaque fois de manière biaisée &#8211; dans votre deuxième et dans votre dernier paragraphe, nous avons apporté une précision dans le Nota Bene de l&rsquo;article. Nous restons tout de même étonnés que notre formulation, qui devrait une norme déontologique pour tout journal qui se respecte, soit à ce point déformée.</p>
<p>Tout cela n&rsquo;enlève évidemment rien aux éventuels désaccords de fond.</p>
<p>Sur la question de la dissolution de la Paperie par exemple, notre journaliste &#8211; qui a couvert plusieurs cas de suppressions &#8211; a de toute évidence un avis à la fois différent du vôtre et de celui de toutes les parties prenantes, y compris d&rsquo;Éric Aubry. Il s&rsquo;agit là d&rsquo;une analyse personnelle de Louise Alméras, que nous respectons, sans qu&rsquo;elle soit nécessairement la ligne du journal. Reste qu&rsquo;elle ne s&rsquo;est pas trompée sur la possible liquidation de la Paperie, qu&rsquo;elle avait prédite dans l&rsquo;article, une semaine avant toute annonce&#8230; Notre enjeu au fond est de respecter les différents avis et de permettre qu&rsquo;ils soient exprimés équitablement, n&rsquo;en déplaise à ceux qui veulent imposer leur « vérité ». Car nous croyons que ces divergences sont tout à fait saines en démocratie.</p>
<p>Enfin, nous rectifions l&rsquo;orthographe de votre nom&#8230; qui n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;une erreur de frappe.</p>
<p>Cordialement,</p>
<p>Pierre Monastier<br />
Rédacteur en chef</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Eric Fleurimont		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/cnarep-la-paperie-un-exemple-des-difficultes-actuelles-de-la-politique-culturelle-publique/#comment-8340</link>

		<dc:creator><![CDATA[Eric Fleurimont]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 20:03:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.profession-spectacle.com/?p=231123#comment-8340</guid>

					<description><![CDATA[Madame, Monsieur, La Rédaction,

Vous dites avoir lancé votre enquête le 8 octobre…2020 je suppose. En ce qui me concerne, c’est depuis septembre 2019 que j’accompagne les salariées pour tenter de trouver une issue à cette situation qui n’aura pour elles que des conséquences dramatiques par la perte violente de leur emploi. Car bien avant les compagnies et les artistes, ce sont les salariées qui ont fait les frais de cette gestion dégradée, raison principale du résultat auquel nous aboutissons aujourd’hui.

Votre analyse vous amène à présenter un point de vue restrictif et quasi unilatéral du problème, sans évoquer une seule fois la portée humaine et sociale de cette catastrophe. Il est vrai, vous le soulignez, que de telles considérations n’ont pas de quoi « intéresser un journal tel que Profession Spectacle » … C’est bien regrettable, car la santé physique et mentale des travailleurs du spectacle, la qualité de leurs conditions de travail et de l’encadrement dont ils bénéficient devraient être des préoccupations collectives permettant de garantir un outil de travail solide.

L’absence de propos contradictoires et la tribune généreuse que vous offrez au directeur de La Paperie ne peut qu’apporter une vision faussée d’une problématique bien plus profonde qu’un simple choix politique ou une supposée ringardise idéologique de la part des tutelles comme semble le suggérer le directeur. L’interruption de l’engagement financier de celles-ci n’est en aucun cas la cause de cette crise, pas plus qu’un caprice de tel ou tel élu frustré ou insatisfait. Ce n’est bien au contraire que la résultante de longs mois de dégradation de la gouvernance, du comportement obstructif du CA, faisant fi des nombreuses alertes et sollicitations extérieures pour trouver des pistes de sortie de conflit.

Mentionner la « punition » du directeur pour des raisons politiques, d’ingérence de la hiérarchie publique ou d’incompatibilité artistique générationnelle, ne fait que masquer l’origine du malaise que les artistes et compagnies ont fini par ressentir et n’aboutit qu’à une confusion des genres raccourcie avec les situations d’autres structures comme Arcadie ou la Scène nationale d’Aubusson.

La chronologie des faits est d’une toute autre réalité, encore faut-il se donner la peine de remonter le courant pour en prendre connaissance.

Dans votre réponse à Jean-Luc Prévost, vous vous offusquez bien vite d’être remis en question pour le manque de rigueur de votre article. Ce que je veux bien comprendre puisque ce n’est certainement pas agréable. J’ajouterai cependant que j’aurais été très heureux de pouvoir répondre à une éventuelle sollicitation de votre part et apporter ainsi un autre éclairage, un peu plus complet que la petite phrase qui m’est attribuée, extraite rapidement d’un autre article sans avoir pris la peine d’en savoir plus sur la condition de celles qui subissent certainement le plus douloureusement cette situation.

À défaut d’évoquer un sujet trop « classique » comme la souffrance au travail dans le secteur culturel, cela vous aurait au moins permis de connaître la bonne orthographe de mon nom. Ce doit être ce que l’on appelle la vérification des sources. 

Cordialement,
Eric Fleurimont, Secrétaire national du Synptac-CGT]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Madame, Monsieur, La Rédaction,</p>
<p>Vous dites avoir lancé votre enquête le 8 octobre…2020 je suppose. En ce qui me concerne, c’est depuis septembre 2019 que j’accompagne les salariées pour tenter de trouver une issue à cette situation qui n’aura pour elles que des conséquences dramatiques par la perte violente de leur emploi. Car bien avant les compagnies et les artistes, ce sont les salariées qui ont fait les frais de cette gestion dégradée, raison principale du résultat auquel nous aboutissons aujourd’hui.</p>
<p>Votre analyse vous amène à présenter un point de vue restrictif et quasi unilatéral du problème, sans évoquer une seule fois la portée humaine et sociale de cette catastrophe. Il est vrai, vous le soulignez, que de telles considérations n’ont pas de quoi « intéresser un journal tel que Profession Spectacle » … C’est bien regrettable, car la santé physique et mentale des travailleurs du spectacle, la qualité de leurs conditions de travail et de l’encadrement dont ils bénéficient devraient être des préoccupations collectives permettant de garantir un outil de travail solide.</p>
<p>L’absence de propos contradictoires et la tribune généreuse que vous offrez au directeur de La Paperie ne peut qu’apporter une vision faussée d’une problématique bien plus profonde qu’un simple choix politique ou une supposée ringardise idéologique de la part des tutelles comme semble le suggérer le directeur. L’interruption de l’engagement financier de celles-ci n’est en aucun cas la cause de cette crise, pas plus qu’un caprice de tel ou tel élu frustré ou insatisfait. Ce n’est bien au contraire que la résultante de longs mois de dégradation de la gouvernance, du comportement obstructif du CA, faisant fi des nombreuses alertes et sollicitations extérieures pour trouver des pistes de sortie de conflit.</p>
<p>Mentionner la « punition » du directeur pour des raisons politiques, d’ingérence de la hiérarchie publique ou d’incompatibilité artistique générationnelle, ne fait que masquer l’origine du malaise que les artistes et compagnies ont fini par ressentir et n’aboutit qu’à une confusion des genres raccourcie avec les situations d’autres structures comme Arcadie ou la Scène nationale d’Aubusson.</p>
<p>La chronologie des faits est d’une toute autre réalité, encore faut-il se donner la peine de remonter le courant pour en prendre connaissance.</p>
<p>Dans votre réponse à Jean-Luc Prévost, vous vous offusquez bien vite d’être remis en question pour le manque de rigueur de votre article. Ce que je veux bien comprendre puisque ce n’est certainement pas agréable. J’ajouterai cependant que j’aurais été très heureux de pouvoir répondre à une éventuelle sollicitation de votre part et apporter ainsi un autre éclairage, un peu plus complet que la petite phrase qui m’est attribuée, extraite rapidement d’un autre article sans avoir pris la peine d’en savoir plus sur la condition de celles qui subissent certainement le plus douloureusement cette situation.</p>
<p>À défaut d’évoquer un sujet trop « classique » comme la souffrance au travail dans le secteur culturel, cela vous aurait au moins permis de connaître la bonne orthographe de mon nom. Ce doit être ce que l’on appelle la vérification des sources. </p>
<p>Cordialement,<br />
Eric Fleurimont, Secrétaire national du Synptac-CGT</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lucas		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/cnarep-la-paperie-un-exemple-des-difficultes-actuelles-de-la-politique-culturelle-publique/#comment-8338</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lucas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 18:01:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.profession-spectacle.com/?p=231123#comment-8338</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour, ce n&#039;est pas pour rien que nous  avons milité pour que les politiques culturelles soient fondées sur les droits culturels et non sur les arbitraires des différentes parties prenantes. Mais ici rien pas même une référence à la loi , ni par l&#039;Etat ( c&#039;est quand même un label ! ) ni par  les collectivités, ni par la gouvernance.. Voilà donc un beau gâchis.. DOmmage.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, ce n&rsquo;est pas pour rien que nous  avons milité pour que les politiques culturelles soient fondées sur les droits culturels et non sur les arbitraires des différentes parties prenantes. Mais ici rien pas même une référence à la loi , ni par l&rsquo;Etat ( c&rsquo;est quand même un label ! ) ni par  les collectivités, ni par la gouvernance.. Voilà donc un beau gâchis.. DOmmage.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Marion		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/cnarep-la-paperie-un-exemple-des-difficultes-actuelles-de-la-politique-culturelle-publique/#comment-8337</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 20:07:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.profession-spectacle.com/?p=231123#comment-8337</guid>

					<description><![CDATA[La mission des centres nationaux est lourde avec des financements faibles.
Mission nationale et symbiose de territoire difficile avec des missions de création.Pas simple comme alchimie dans un contexte où les financements publics baissent .De surcroît ces baisses cumulée avec des ressources faibles liées aussi à la gratuité spécifique à ce secteur rendent l &#039;exercice périlleux....
Je ne vois pas ce que vient faire le synavi dans une telle histoire....il est au ca? Fait parti des tutelles? Représente le milieu des arts de la rue?...
La pression sur une direction se traduit par des tensions internes et a vous ne parlez pas du fond de l &#039;histoire des arts de la rue sur ce territoire son évolution, les chocs aussi ....
Le 31 les portes  ferment ...cette nouvelle attriste les artistes ,le milieu professionnel des arts de la rue...le monde politique semble silencieux pourquoi?...
Les tutelles auxquelles le directeur rend ses comptes
Le président?
Un peu léger votre article et très triste cette disparition...mais au fait quel savoir avez vous des arts de la rue et de leurs spécificités ?
Bien à vous.
René Marion]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La mission des centres nationaux est lourde avec des financements faibles.<br />
Mission nationale et symbiose de territoire difficile avec des missions de création.Pas simple comme alchimie dans un contexte où les financements publics baissent .De surcroît ces baisses cumulée avec des ressources faibles liées aussi à la gratuité spécifique à ce secteur rendent l &lsquo;exercice périlleux&#8230;.<br />
Je ne vois pas ce que vient faire le synavi dans une telle histoire&#8230;.il est au ca? Fait parti des tutelles? Représente le milieu des arts de la rue?&#8230;<br />
La pression sur une direction se traduit par des tensions internes et a vous ne parlez pas du fond de l &lsquo;histoire des arts de la rue sur ce territoire son évolution, les chocs aussi &#8230;.<br />
Le 31 les portes  ferment &#8230;cette nouvelle attriste les artistes ,le milieu professionnel des arts de la rue&#8230;le monde politique semble silencieux pourquoi?&#8230;<br />
Les tutelles auxquelles le directeur rend ses comptes<br />
Le président?<br />
Un peu léger votre article et très triste cette disparition&#8230;mais au fait quel savoir avez vous des arts de la rue et de leurs spécificités ?<br />
Bien à vous.<br />
René Marion</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Pierre Monastier		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/cnarep-la-paperie-un-exemple-des-difficultes-actuelles-de-la-politique-culturelle-publique/#comment-8336</link>

		<dc:creator><![CDATA[Pierre Monastier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 18:37:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.profession-spectacle.com/?p=231123#comment-8336</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour Monsieur Prévost,

À la suite de votre message et de celui de M. Éric Fleurimont, nous avons modifié notre article afin de faire droit à certaines remarques pertinentes que vous nous faites et de clarifier certains points.

Toutefois, nous ne comprenons pas le reproche que vous nous faites : toutes les parties prenantes sont citées. Si la parole d&#039;Éric Aubry est plus longuement, c&#039;est simplement qu&#039;il est le seul à ne jamais s&#039;être exprimé sur l&#039;affaire, contrairement aux autres, qui ont pu s&#039;exprimer dans d&#039;autres médias, d&#039;autres articles. Il nous semblait que c&#039;était une mesure d&#039;équité. Vous avez évidemment le droit d&#039;avoir un tout autre point de vue, qui n&#039;est peut-être pas représenté dans cet article - car ce dernier, comme tout article, ne peut prétendre à l&#039;exhaustivité.

La comparaison avec Arcadi nous semble pour notre part justifiée, si elle est bien remise dans son contexte. Nous ne comparons pas, stricto sensu, la Paperie et Arcadi. Nous avons bien conscience que les situations sont différentes. Nous évoquons néanmoins les problèmes de gouvernance et les conséquences politiques de ces crises (mêmes différentes) que nous avons pu observer à de multiples reprises. Et il semblerait que les faits nous donnent raison : la dissolution, par une action politique directe ou indirecte, d&#039;une association devenue CNAREP. C&#039;est à ce titre que vaut la comparaison, pas à un autre.

Cordialement,
Pierre Monastier
Rédacteur en chef]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur Prévost,</p>
<p>À la suite de votre message et de celui de M. Éric Fleurimont, nous avons modifié notre article afin de faire droit à certaines remarques pertinentes que vous nous faites et de clarifier certains points.</p>
<p>Toutefois, nous ne comprenons pas le reproche que vous nous faites : toutes les parties prenantes sont citées. Si la parole d&rsquo;Éric Aubry est plus longuement, c&rsquo;est simplement qu&rsquo;il est le seul à ne jamais s&rsquo;être exprimé sur l&rsquo;affaire, contrairement aux autres, qui ont pu s&rsquo;exprimer dans d&rsquo;autres médias, d&rsquo;autres articles. Il nous semblait que c&rsquo;était une mesure d&rsquo;équité. Vous avez évidemment le droit d&rsquo;avoir un tout autre point de vue, qui n&rsquo;est peut-être pas représenté dans cet article &#8211; car ce dernier, comme tout article, ne peut prétendre à l&rsquo;exhaustivité.</p>
<p>La comparaison avec Arcadi nous semble pour notre part justifiée, si elle est bien remise dans son contexte. Nous ne comparons pas, stricto sensu, la Paperie et Arcadi. Nous avons bien conscience que les situations sont différentes. Nous évoquons néanmoins les problèmes de gouvernance et les conséquences politiques de ces crises (mêmes différentes) que nous avons pu observer à de multiples reprises. Et il semblerait que les faits nous donnent raison : la dissolution, par une action politique directe ou indirecte, d&rsquo;une association devenue CNAREP. C&rsquo;est à ce titre que vaut la comparaison, pas à un autre.</p>
<p>Cordialement,<br />
Pierre Monastier<br />
Rédacteur en chef</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Prevost		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/cnarep-la-paperie-un-exemple-des-difficultes-actuelles-de-la-politique-culturelle-publique/#comment-8335</link>

		<dc:creator><![CDATA[Prevost]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 17:08:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.profession-spectacle.com/?p=231123#comment-8335</guid>

					<description><![CDATA[Je n’en reviens pas de votre article ! Le boulot de journaliste consiste à croiser les interviews, à donner la parole aux différents protagonistes, à mettre dans votre article tous les éléments possibles pour chacun.e se fasse sa propre idée ! La, en l’occurrence vous donnez la parole à un seul interlocuteur, vous rapprochez des situations très différentes ( Arcadi par exemple), vous prenez appui sur le Synavi qui vient juste de connaître la situation ! Bref, vraiment pas professionnel que cet article . Jluc Prevost (président de la fédération nationale des arts de la rue)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n’en reviens pas de votre article ! Le boulot de journaliste consiste à croiser les interviews, à donner la parole aux différents protagonistes, à mettre dans votre article tous les éléments possibles pour chacun.e se fasse sa propre idée ! La, en l’occurrence vous donnez la parole à un seul interlocuteur, vous rapprochez des situations très différentes ( Arcadi par exemple), vous prenez appui sur le Synavi qui vient juste de connaître la situation ! Bref, vraiment pas professionnel que cet article . Jluc Prevost (président de la fédération nationale des arts de la rue)</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
