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	Commentaires sur : Confins du temps	</title>
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	<description>Le journal des professionnels du spectacle vivant</description>
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		<title>
		Par : tur lise		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/confins-du-temps/#comment-7557</link>

		<dc:creator><![CDATA[tur lise]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 14:24:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[bonjour écrivains, écrivants !  
vos cris vains dans le vent, aux confins de vos âmes, me rendent le sourire ; dans mon cœur délivré des paraitres multiples, de la rue aux salons, des plateaux aux coulisses, dans mon cœur enivré, j&#039;écoute les abeilles ; et les fleurs déflorées de leur suc délicat, se penchent en avant, saluant le printemps. Les chemins sont emplis de couples flânant, les routes sont silencieuses au bord des champs verdis.  Je vais en rêvant, de la cuisine parfumée à la chambre cocon, de la terrasse sous les roses, au salon musical. L&#039;enfermement donne le temps de l&#039;ennui bienséant, d&#039;où surgissent les rêves, les colères actées, les tristesses diffuses. L&#039;enfermement des corps permet enfin aux âmes de s&#039;échapper plus haut, plus beau, plus grand. Elles se retrouvent dans l&#039;éther, pour chevaucher enfin, les possibles d&#039;amour, oubliés sous le poids de nos pauvres avoirs. 
Grand merci pour ces cris dans le vent ; hissons tous la grand-voile de nos présences magnifiques, afin que plus jamais nous ne nous laissions voler nos ailes divines. 
Lise Andréa Tur]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour écrivains, écrivants !<br />
vos cris vains dans le vent, aux confins de vos âmes, me rendent le sourire ; dans mon cœur délivré des paraitres multiples, de la rue aux salons, des plateaux aux coulisses, dans mon cœur enivré, j&rsquo;écoute les abeilles ; et les fleurs déflorées de leur suc délicat, se penchent en avant, saluant le printemps. Les chemins sont emplis de couples flânant, les routes sont silencieuses au bord des champs verdis.  Je vais en rêvant, de la cuisine parfumée à la chambre cocon, de la terrasse sous les roses, au salon musical. L&rsquo;enfermement donne le temps de l&rsquo;ennui bienséant, d&rsquo;où surgissent les rêves, les colères actées, les tristesses diffuses. L&rsquo;enfermement des corps permet enfin aux âmes de s&rsquo;échapper plus haut, plus beau, plus grand. Elles se retrouvent dans l&rsquo;éther, pour chevaucher enfin, les possibles d&rsquo;amour, oubliés sous le poids de nos pauvres avoirs.<br />
Grand merci pour ces cris dans le vent ; hissons tous la grand-voile de nos présences magnifiques, afin que plus jamais nous ne nous laissions voler nos ailes divines.<br />
Lise Andréa Tur</p>
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