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	Commentaires sur : Le bouc émissaire	</title>
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	<description>Le journal des professionnels du spectacle vivant</description>
	<lastBuildDate>Mon, 03 Oct 2016 12:08:54 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : schmitt		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/le-bouc-emissaire/#comment-390</link>

		<dc:creator><![CDATA[schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2014 12:45:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je fais suite au texte d&#039;Olivier Frettois et m&#039;insurge lorsqu&#039;il précise que sans intermittent nous n&#039;aurions pas ou peu de culture en France. Quant à Lucien, je nous convergeons sur certains points mais je pense que pour une PME de prod le régime d&#039;intermittent est très lourd comparativement aux coûts/devis proposés à nos clients. Lorsqu&#039;on veut par passion  trouver un métier lequel n&#039;offre pas suffisamment d&#039;opportunité pour vivre dans un premier temps, on s&#039;accroche, on se fait violence, on fait des sacrifices, des choix mais en aucun cas on ne doit compter sur la société pour arriver à ses fins.  Ce résonnement est valable dans tous les domaines quels qu&#039;ils soient. C&#039;est ce que l&#039;on appelle &quot; LA VIE&quot;. Cela existe depuis des millénaires mais depuis 35 ans les Français en ont décidés autrement et veulent désormais réussir et en arriver à leur fin sans passer par la case départ et en sautant les étapes. Pour ce qui me concerne, c&#039;est malsain et on s&#039;aperçoit, trois décennies après le mal que cela a causé.
Cordialement, à toutes et à tous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je fais suite au texte d&rsquo;Olivier Frettois et m&rsquo;insurge lorsqu&rsquo;il précise que sans intermittent nous n&rsquo;aurions pas ou peu de culture en France. Quant à Lucien, je nous convergeons sur certains points mais je pense que pour une PME de prod le régime d&rsquo;intermittent est très lourd comparativement aux coûts/devis proposés à nos clients. Lorsqu&rsquo;on veut par passion  trouver un métier lequel n&rsquo;offre pas suffisamment d&rsquo;opportunité pour vivre dans un premier temps, on s&rsquo;accroche, on se fait violence, on fait des sacrifices, des choix mais en aucun cas on ne doit compter sur la société pour arriver à ses fins.  Ce résonnement est valable dans tous les domaines quels qu&rsquo;ils soient. C&rsquo;est ce que l&rsquo;on appelle  » LA VIE ». Cela existe depuis des millénaires mais depuis 35 ans les Français en ont décidés autrement et veulent désormais réussir et en arriver à leur fin sans passer par la case départ et en sautant les étapes. Pour ce qui me concerne, c&rsquo;est malsain et on s&rsquo;aperçoit, trois décennies après le mal que cela a causé.<br />
Cordialement, à toutes et à tous.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lucien		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/le-bouc-emissaire/#comment-367</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lucien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 18:27:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Pour que l&#039;analyse de la situation soit objective et afin de ne pas tendre le bâton, il serait bien également - et je dis bien &quot;également&quot; - de regarder en face les détournements qui ont été rendu possibles par des champions en la matière (grandes productions et labels, en gros...°ç°), en raison d&#039;une conception imparfaite, ce qui est un euphémisme.
En résumé, le statut &quot;originel&quot; d&#039;intermittent a beaucoup trop profité à une catégories d&#039;artistes n&#039;en ayant absolument pas besoin, gagnants déjà des millions (hormis quelques trop rares scrupuleux), ainsi qu&#039;à alléger la comptabilité de productions audio-visuelles, d&#039;agences de communications ... 
Bien que ce soit quantité négligeable par rapport à certaines sommes dues à l’URSSAF (dont le règlement, selon certaines analyses, suffirait à combler le fameux &quot;trou&quot;), il faut savoir le rappeler...
Plus tu pèses lourd, plus tu touches au grisbi... Jamais personne n&#039;a eu le courage de faire ce constat ? 

Reste-t-il à se réfugier dans la parole de Pierre Desproges ? :
&quot;Je voudrais ce soir que nous ayons une pensée, une courte pensée pour ceux de mes camarades du spectacle qui n’ont actuellement aucun travail, sous prétexte qu’ils n’ont aucun talent....&quot; ;-)

C&#039;est pourquoi je soutiens que revendiquer le simple maintien des annexes en l&#039;état n&#039;est pas constructif, et stratégiquement inconfortable en se campant sur d&#039;intouchables &quot;avantages acquis&quot;.

Mais il est clair que les magnats du MEDEF ont bien appris le texte de Charles Pasqua :  
«Quand on est emmerdé par une affaire, il faut susciter une affaire dans l’affaire, et si nécessaire une autre affaire dans l’affaire de l’affaire, jusqu’à ce que personne n’y comprenne plus rien». &quot;
Chapeau les Artistes ! 

Ne lâchons rien, certes, mais œuvrons également pour une élévation de la conscience collective...
...et pour une certaine joie de vivre...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour que l&rsquo;analyse de la situation soit objective et afin de ne pas tendre le bâton, il serait bien également &#8211; et je dis bien « également » &#8211; de regarder en face les détournements qui ont été rendu possibles par des champions en la matière (grandes productions et labels, en gros&#8230;°ç°), en raison d&rsquo;une conception imparfaite, ce qui est un euphémisme.<br />
En résumé, le statut « originel » d&rsquo;intermittent a beaucoup trop profité à une catégories d&rsquo;artistes n&rsquo;en ayant absolument pas besoin, gagnants déjà des millions (hormis quelques trop rares scrupuleux), ainsi qu&rsquo;à alléger la comptabilité de productions audio-visuelles, d&rsquo;agences de communications &#8230;<br />
Bien que ce soit quantité négligeable par rapport à certaines sommes dues à l’URSSAF (dont le règlement, selon certaines analyses, suffirait à combler le fameux « trou »), il faut savoir le rappeler&#8230;<br />
Plus tu pèses lourd, plus tu touches au grisbi&#8230; Jamais personne n&rsquo;a eu le courage de faire ce constat ? </p>
<p>Reste-t-il à se réfugier dans la parole de Pierre Desproges ? :<br />
« Je voudrais ce soir que nous ayons une pensée, une courte pensée pour ceux de mes camarades du spectacle qui n’ont actuellement aucun travail, sous prétexte qu’ils n’ont aucun talent&#8230;. » 😉</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi je soutiens que revendiquer le simple maintien des annexes en l&rsquo;état n&rsquo;est pas constructif, et stratégiquement inconfortable en se campant sur d&rsquo;intouchables « avantages acquis ».</p>
<p>Mais il est clair que les magnats du MEDEF ont bien appris le texte de Charles Pasqua :<br />
«Quand on est emmerdé par une affaire, il faut susciter une affaire dans l’affaire, et si nécessaire une autre affaire dans l’affaire de l’affaire, jusqu’à ce que personne n’y comprenne plus rien».  »<br />
Chapeau les Artistes ! </p>
<p>Ne lâchons rien, certes, mais œuvrons également pour une élévation de la conscience collective&#8230;<br />
&#8230;et pour une certaine joie de vivre&#8230;</p>
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