<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Les CDN dans la tourmente : un modèle dépassé ?	</title>
	<atom:link href="https://www.profession-spectacle.com/les-cdn-dans-la-tourmente-un-modele-depasse/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.profession-spectacle.com/les-cdn-dans-la-tourmente-un-modele-depasse/</link>
	<description>Le journal des professionnels du spectacle vivant</description>
	<lastBuildDate>Fri, 06 Nov 2020 21:36:49 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>
	<item>
		<title>
		Par : lucas il		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/les-cdn-dans-la-tourmente-un-modele-depasse/#comment-8330</link>

		<dc:creator><![CDATA[lucas il]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 21:36:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.profession-spectacle.com/?p=230977#comment-8330</guid>

					<description><![CDATA[pour ma part. cher Michel. j aurais plutôt dit que ces histoires de CDN étaient déjà vraies quand j étais drac  c est à dire il y a plus 20 ans. c est dire si la carcasse est dure...et je la vois se hérisser avec hargne  contre les droits culturels...alors qu&#039; il y aurait une évolution  possible en  considérant que les droits culturels c est tout autant la valeur universelle de la  liberté artistique. une bonne piste pour les CDN devenus centre de liberté artistique.... grâce aux droits culturels!!..
mais j entends déjà certains crier au vol de leur territoire !  attendons un peu mais parlons en !..
jml
!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>pour ma part. cher Michel. j aurais plutôt dit que ces histoires de CDN étaient déjà vraies quand j étais drac  c est à dire il y a plus 20 ans. c est dire si la carcasse est dure&#8230;et je la vois se hérisser avec hargne  contre les droits culturels&#8230;alors qu&rsquo; il y aurait une évolution  possible en  considérant que les droits culturels c est tout autant la valeur universelle de la  liberté artistique. une bonne piste pour les CDN devenus centre de liberté artistique&#8230;. grâce aux droits culturels!!..<br />
mais j entends déjà certains crier au vol de leur territoire !  attendons un peu mais parlons en !..<br />
jml<br />
!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Bruno Boussagol		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/les-cdn-dans-la-tourmente-un-modele-depasse/#comment-8329</link>

		<dc:creator><![CDATA[Bruno Boussagol]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 21:17:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.profession-spectacle.com/?p=230977#comment-8329</guid>

					<description><![CDATA[De ma propre grille d&#039;analyse, je trouve cet article constructif pour une réflexion. Comme chroniqueur à la revue CASSANDRE c&#039;est déjà il y a 15 ans que j&#039;en appelais à la remise en cause de la légitimité artistique et structurelle des CDN dans leur ensemble. Essentiellement parce que le discours qui fondait la décentralisation ne passait pour ainsi dire plus la porte de l&#039;établissement depuis 50 ans. C&#039;est au fond comme si les pères fondateurs avaient été spoliés en douceur et des oeuvres et des discours et des lieux mêmes. Je date le forfait aux &quot;journées de Villeurbanne&quot; en juin 68. L&#039; État (de droite à l&#039;époque) s&#039;est rendu complice d&#039;une poignée de jeunes metteurs en scènes qui ont littéralement pris le pouvoir sur les établissements labellisés. En parallèle l&#039;organisation du travail proposé à partir du metteur en scène/chef d&#039;entreprise a favorisé l&#039;embauche au contrat court et donc au développement du recours aux annexe 8 et 10 et à la fin du travail de troupe. Comme ce sont de grandes figures du &quot;théâtre d&#039;art&quot; qui ont occupé le terrain jusque dans les années 2010 et qu&#039;elles avaient en Jack Lang la cheville d&#039; État qui permettait d&#039;alimenter la &quot;pompe à finance&quot;, le public pouvait être rare, les spectacles médiocres ou inappropriés aucune instance régulatrice n&#039;aurait remis en question le modèle &quot;à la française&quot;. C&#039;est donc disons avec la seconde puis troisième génération de directeurs (et un peu directrices mais en gros vite écartées) que même l&#039; État commença a se poser des questions de légitimité tout en étant empêché par le syndicat patronal (SYNDEAC) d&#039;aller trop avant. On se souvient tous de cette période durant laquelle la Ministre Trautman avait eu l&#039;outrecuidance de proposer un cahier des charges aux CDN ! Virée et remplacée fissa par une éminence du sérail. 
Je m&#039;arrête là car je souhaite juste articuler l&#039;article avec mon point de vu. Je suis bien d&#039;accord qu&#039;il s&#039;agirait de faire des &quot;états généraux&quot; mais pas &quot;de la culture&quot; (car ils ont complètement participé à l&#039;époque à l&#039;opération de camouflage ). Plutôt &quot;du spectacle vivant&quot;. Car c&#039;est en fait l&#039;ensemble des professions du spectacle qui est en crise et concerné par une remise ne question générale.
Il y a un énorme enjeu de pouvoir, lequel est quasi de droit divin du fait du principe des nominations.
Et ce ne serait pas de gaieté de coeur que de tels États généraux prendront place. 
Il faudra un rapport de force que nous sommes loin de pouvoir établir en l&#039;état.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De ma propre grille d&rsquo;analyse, je trouve cet article constructif pour une réflexion. Comme chroniqueur à la revue CASSANDRE c&rsquo;est déjà il y a 15 ans que j&rsquo;en appelais à la remise en cause de la légitimité artistique et structurelle des CDN dans leur ensemble. Essentiellement parce que le discours qui fondait la décentralisation ne passait pour ainsi dire plus la porte de l&rsquo;établissement depuis 50 ans. C&rsquo;est au fond comme si les pères fondateurs avaient été spoliés en douceur et des oeuvres et des discours et des lieux mêmes. Je date le forfait aux « journées de Villeurbanne » en juin 68. L&rsquo; État (de droite à l&rsquo;époque) s&rsquo;est rendu complice d&rsquo;une poignée de jeunes metteurs en scènes qui ont littéralement pris le pouvoir sur les établissements labellisés. En parallèle l&rsquo;organisation du travail proposé à partir du metteur en scène/chef d&rsquo;entreprise a favorisé l&#8217;embauche au contrat court et donc au développement du recours aux annexe 8 et 10 et à la fin du travail de troupe. Comme ce sont de grandes figures du « théâtre d&rsquo;art » qui ont occupé le terrain jusque dans les années 2010 et qu&rsquo;elles avaient en Jack Lang la cheville d&rsquo; État qui permettait d&rsquo;alimenter la « pompe à finance », le public pouvait être rare, les spectacles médiocres ou inappropriés aucune instance régulatrice n&rsquo;aurait remis en question le modèle « à la française ». C&rsquo;est donc disons avec la seconde puis troisième génération de directeurs (et un peu directrices mais en gros vite écartées) que même l&rsquo; État commença a se poser des questions de légitimité tout en étant empêché par le syndicat patronal (SYNDEAC) d&rsquo;aller trop avant. On se souvient tous de cette période durant laquelle la Ministre Trautman avait eu l&rsquo;outrecuidance de proposer un cahier des charges aux CDN ! Virée et remplacée fissa par une éminence du sérail.<br />
Je m&rsquo;arrête là car je souhaite juste articuler l&rsquo;article avec mon point de vu. Je suis bien d&rsquo;accord qu&rsquo;il s&rsquo;agirait de faire des « états généraux » mais pas « de la culture » (car ils ont complètement participé à l&rsquo;époque à l&rsquo;opération de camouflage ). Plutôt « du spectacle vivant ». Car c&rsquo;est en fait l&rsquo;ensemble des professions du spectacle qui est en crise et concerné par une remise ne question générale.<br />
Il y a un énorme enjeu de pouvoir, lequel est quasi de droit divin du fait du principe des nominations.<br />
Et ce ne serait pas de gaieté de coeur que de tels États généraux prendront place.<br />
Il faudra un rapport de force que nous sommes loin de pouvoir établir en l&rsquo;état.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Simonot Michel		</title>
		<link>https://www.profession-spectacle.com/les-cdn-dans-la-tourmente-un-modele-depasse/#comment-8326</link>

		<dc:creator><![CDATA[Simonot Michel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 13:54:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.profession-spectacle.com/?p=230977#comment-8326</guid>

					<description><![CDATA[Cet article est bien entendu très intéressant et pointe de réels problèmes. Cependant, il biaise les réponses possibles (plutôt les réflexions nécessaires) dans la mesure où, principalement
- d&#039;une part, il prend appui (même en disant que ce n&#039;est qu&#039;un exemple) sur LE CDN Limoges, donc en focalisant de fait sur lui, sans analyse de la situation propre à ce lieu, des enjeux internes, etc...( c&#039;est &quot;un cas&quot;, oui, mais lequel?)
- d&#039;autre part, et surtout, sans aborder l&#039;évolution/les mutations des conceptions et mises en œuvres des politiques publiques en matière d&#039;institutions culturelles à mission de service public... qui donnent le cadre pour une large part aux conditions d&#039;exercice des responsabilités dans les institutions à mission de service public.
Je relève cela par souci d&#039;éviter, si possible, des réactions  simplistes -et binaires- &quot;contre les institutions&quot; et pour indiquer la nécessité d&#039;une analyse d&#039;ensemble. Non pas, que ce soit clair, que je &quot;dédouane&quot; les &quot;directeurs&quot; de leurs responsabilités.... J&#039;espère que l&#039;on m&#039;aura compris, le commentaire sous un article étant par nécessité lapidaire... (sans jeu de mot).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article est bien entendu très intéressant et pointe de réels problèmes. Cependant, il biaise les réponses possibles (plutôt les réflexions nécessaires) dans la mesure où, principalement<br />
&#8211; d&rsquo;une part, il prend appui (même en disant que ce n&rsquo;est qu&rsquo;un exemple) sur LE CDN Limoges, donc en focalisant de fait sur lui, sans analyse de la situation propre à ce lieu, des enjeux internes, etc&#8230;( c&rsquo;est « un cas », oui, mais lequel?)<br />
&#8211; d&rsquo;autre part, et surtout, sans aborder l&rsquo;évolution/les mutations des conceptions et mises en œuvres des politiques publiques en matière d&rsquo;institutions culturelles à mission de service public&#8230; qui donnent le cadre pour une large part aux conditions d&rsquo;exercice des responsabilités dans les institutions à mission de service public.<br />
Je relève cela par souci d&rsquo;éviter, si possible, des réactions  simplistes -et binaires- « contre les institutions » et pour indiquer la nécessité d&rsquo;une analyse d&rsquo;ensemble. Non pas, que ce soit clair, que je « dédouane » les « directeurs » de leurs responsabilités&#8230;. J&rsquo;espère que l&rsquo;on m&rsquo;aura compris, le commentaire sous un article étant par nécessité lapidaire&#8230; (sans jeu de mot).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
