Les enjeux du numérique affectent l’ensemble de la société. Il y a donc une urgence à proposer de nouveaux modèles pour sortir d’un Internet prédateur. C’est pourquoi Altaïr think tank, avec l’appui d’acteurs majeurs du Web et des technologiques nouvelles, lance une « assemblée constituante » autour de cette question.

Le 21 mars 2019, une rencontre était organisée à l’Assemblée nationale par Altaïr think tank, en présence d’une quarantaine d’intervenants, sur la délicate question du numérique. François Adibi, fondateur d’Altaïr, a de nouveau rassemblé plusieurs acteurs majeurs des technologies liées au Web et à Internet, à l’occasion du festival d’Avignon. Une table ronde a ainsi eu lieu au Village du Off sur le thème : « Un nouvel internet pour de nouveaux usages et de nouvelles pratiques », rassemblant des personnalités telles que Tristan Nitot (Qwant), Philippe Mutricy (BpiFrance) et Tariq Krim (Dissident.ai).

« Les intérêts du monde de la culture et les intérêts du monde du numérique sont quasiment les mêmes en ce moment. Un affaiblissement du monde du numérique impacte directement et va directement affaiblir le monde de la culture ; un affaiblissement du monde de la culture va impacter le monde du numérique. »

D’où la proposition d’Altaïr de créer une « assemblée constituante » cet automne, une idée qui a suscité un accueil très favorable de l’ensemble des participants. Explications.

Interview : Pierre MONASTIER
Image : Yves TRAUGER

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Voir aussi :

Vidéo. Les conseils de Tristan Nitot (Qwant) pour sortir du capitalisme de surveillance
Vidéo. Philippe Mutricy (Bpi France) : la révolution numérique est loin d’être finie !
Vidéo. Tariq Krim (Dissident.ai) : échappons aux 10 sociétés qui contrôlent nos vies numériques

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