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Danse : la Seine-Saint-Denis au carrefour des tendances

Danse : la Seine-Saint-Denis au carrefour des tendances
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Les Rencontres cho­régraphiques internationales programment, jusqu’au 16 juin, des chorégraphes issus de 17 pays.

[Écho de la presse]

La liste est impressionnante. Elle scande les noms de chorégraphes inconnus comme la Grecque Tzeni Argyriou, l’Allemand Christophe Winkler, la Tchèque Tereza Hradilkova ou la Taïwanaise Yu-Ju Lin en faisant tournoyer la planète. La piste d’atterrissage de ces émissaires débarqués du monde entier ? Les Rencontres cho­régraphiques internationales de Seine-Saint-Denis qui hisse le département du 93 en haut de l’affiche. Du 16 mai au 16 juin, rien moins que trente chorégraphes issus de dix-sept pays différents sont programmés dans treize théâtres de tous les gabarits, de l’imposante MC93 de Bobigny au modeste et charmant Colombier de Bagnolet.

Tremplin de nouveaux artistes, ce rendez-vous, tenu à l’œil par les diffuseurs, est aussi un carrefour des tendances qui secouent depuis quelque temps déjà la création chorégraphique. « C’est une manifestation cosmopolite dont les différentes communautés, issues de sociétés et de cultures très différentes, soulèvent des questions semblables, commente Anita Mathieu, directrice des Rencontres. Les thèmes de la mémoire, de la tradition par exemple rejaillissent dans les spectacles dont chacun me semble proposer un récit très personnel du monde aujourd’hui. Avec la présence de plus en plus forte de corps qui dansent et chantent. »

La question de l’héritage à travers l’histoire de la danse

Ce besoin d’un corps complet qui bouge, parle et vocalise, galvanise régulièrement les danseurs. Loin du poisson dans le bocal, l’interprète veut l’ouvrir et prolonger jusqu’au bout des sons les émotions du mouvement. La quête d’une plénitude physique irradie The Sea Within, de la Belge Lisbeth Gruwez, qui emporte onze danseuses au cœur d’une modulation vocale méditative. C’est dans un bain d’ondes organiques que les chorégraphes May Zarhy, Israélienne, et Michal Oppenheim, allemande, immergent cinq femmes pour The Voices.

Lire l’article complet (pour les abonnés) de Rosita Boisseau sur le site du journal le Monde.

 


 


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