N’obligeons pas le langage à changer de sexe !

Quand l’idéologie politique se mêle de langage, il faut se tenir sur ses gardes. En faisant entrer de force les questions de genre dans la syntaxe, les partisans de l’écriture inclusive se trompent de combat.

[Écho de la presse]

La mode de l’écriture inclusive, qui consiste à ponctuer les noms communs de leur déclinaison féminine (« les libéraux·ales », par exemple), ajouterait un élément comique bienvenu aux dissertations universitaires si elle ne prenait pas le chemin de devenir une politique officielle : un manuel de CE2 inclusif est ainsi promu sur le site du secrétariat d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes.

Lire la chronique du philosophe et écrivain Gaspard Koenig sur le site des Échos.



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