La carrière de Robert Redford en six rôles cultes

La carrière de Robert Redford en six rôles cultes
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Robert Redford, l’une des grandes légendes d’Hollywood, a annoncé, à 81 ans, que « The Old Man and The Gun », qui doit sortir en septembre aux Etats-Unis, serait probablement le dernier film de sa carrière de comédien.

– « Butch Cassidy et le Kid » (1969)

« Ne me dis pas comment braquer une banque. Je sais comment braquer une banque! ».

Robert Redford partage le haut de l’affiche avec Paul Newman dans ce film narrant les méfaits de deux amis malfrats, ingénieux, charismatiques et gouailleurs.

Leur humour désinvolte passe mal auprès de la critique à l’époque, mais le public répond présent: le western est un succès et propulse le beau Redford dans la cour des grands.

Tantôt amant de Barbra Streisand dans « Nos plus belles années » (1973), cow-boy rebelle dans « Le Cavalier électrique » (1979) ou navigateur en détresse dans « All Is Lost » (2013), l’icône américaine a campé au fil des décennies une multitude de rôles mémorables. Retour sur six d’entre eux.

– « L’Arnaque » (1973)

Redford et Newman sont de nouveaux associés, cette fois comme escrocs dans le Chicago des années 1930.

Les deux hommes montent une arnaque ambitieuse pour se venger d’un dangereux gangster new-yorkais. Sa performance remarquable, dans le rôle de Johnny Hooker, vaut à Robert Redford la seule nomination de sa carrière pour l’Oscar du meilleur acteur, qui revient finalement à Jack Lemmon pour son rôle dans « Sauvez le tigre » (1973).

– « Gatsby le magnifique » (1974)

Cette adaptation cinématographique du célèbre roman de F. Scott Fitzgerald devait consacrer Redford comme le plus grand acteur romantique d’Hollywood, mais le film de Francis Ford Coppola connaît un succès mitigé.

Redford n’est pas épargné par la critique, qui attendait mieux de lui dans le rôle du mystérieux et décadent Jay Gatsby.

– « Les Hommes du Président » (1976)

Robert Redford rebondit avec brio dans le costume du journaliste Bob Woodward, qui a révélé, aux côtés de son collègue du Washington Post Carl Bernstein, interprété par Dustin Hoffman, le scandale du Watergate, à l’origine de la démission du président Richard Nixon.

Beaucoup font de ce rôle l’un des plus importants de la carrière de Redford, qui avait déjà évolué dans l’univers politique, en 1972, en tant que candidat malheureux au Sénat américain dans le moins mémorable « Votez McKay ».

– « Le Meilleur » (1984)

Roy Hobbs, joueur de base-ball, est au sommet de son art lorsqu’une femme lui tire brutalement dessus. Son courage et sa détermination lui permettent néanmoins de revenir sur les terrains et, forcément, de mener son équipe à la victoire.

Particulièrement à son avantage au milieu de l’arène –la scène de son « home run » victorieux est devenue culte–, Redford porte sur ses épaules ce film au scénario un peu convenu.

– « Out of Africa – Souvenirs d’Afrique » (1985)

Une déception amoureuse pousse la baronne Karen Blixen (Meryl Streep) à s’embarquer pour l’Afrique. Elle y fait la connaissance de l’insaisissable aventurier Denys Finch Hatton, un rôle dans lequel Robert Redford se glisse à merveille.

Inspiré des mémoires de la Danoise Isak Dinese, « Out of Africa – Souvenirs d’Afrique » se voit couronné de sept Oscars, dont celui du meilleur film.

 

AFP



 

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