Miri Regev est indignée par le long-métrage Foxtrot, réalisé par Samuel Maoz et éligible aux Oscars, qui relate l’occupation israélienne en Palestine. Elle juge l’œuvre primée à la Mostra de Venise « diffamatoire » et « mensongère », bien qu’elle ne l’ait jamais vue.

[Écho de la presse]

Un film israélien candidat aux Oscars a suscité mercredi l’indignation de la ministre de la culture Miri Regev pour qui cette œuvre prête le flanc à une accusation de « meurtre rituel » à l’encontre de soldats israéliens. Foxtrot, qui a obtenu cette année le Lion d’argent Grand Prix du Jury à la Mostra de Venise, raconte une histoire de deuil avec pour toile de fond deux générations traumatisées par le service militaire et traite notamment de l’occupation israélienne des territoires palestiniens.

Ce film réalisé par Samuel Maoz a remporté mardi le prix de l’Académie israélienne du Film, qui doit lui permettre d’être sélectionné aux Oscars dans la catégorie des films étrangers. Ce choix a été dénoncé par Miri Regev, qui entretient des relations tumultueuses avec le monde artistique de son pays. Elle n’a d’ailleurs pas été invitée à la cérémonie de remise des prix.

Lire la dépêche de l’AFP sur le site du Figaro.