La Volksbühne, nouvelles pistes et vieux doutes

La Volksbühne, nouvelles pistes et vieux doutes
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Aux commandes de la mythique scène berlinoise après l’ère Frank Castorf, le Belge Chris Dercon, issu du monde de l’art, lance sa première saison axée sur la performance. Un virage esthétique qui continue de susciter une violente polémique autour de la crainte d’uniformisation et de perte d’identité culturelle.

[Écho de la presse]

Si facile à ridiculiser, et si puissante à déplier. Ainsi était la journée proposée par le chorégraphe français Boris Charmatz à la Volksbühne de Berlin – la nouvelle Volksbühne, nous reprendraient les puristes – pour le deuxième jour de la première saison de son nouveau directeur, le Belge Chris Dercon. Échauffements avec les danseurs, atelier de danse ouvert à tous, pique-nique, sieste collective et première du très beau 10 000 Gestes : il y avait là de quoi exaspérer les détracteurs de Chris Dercon, ex-directeur de la Tate Modern de Londres, qui pestent contre son entreprise d’internationalisation de la mythique scène allemande, son orientation pluridisciplinaire, et contre l’accent mis sur la performance au détriment du théâtre de répertoire. Ils redoutent que soit remplacé le travail politique et critique du génial Frank Castorf, l’intendant de la Volksbühne pendant vingt-cinq ans, par de l’entertainment tiède et de l’expérientiel vendeur.

LIRE l’intéressante enquête réalisée par Élisabeth Franck-Dumas pour le journal Libération.



 

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