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Le légendaire festival Woodstock fête ses 50 ans

Le légendaire festival Woodstock fête ses 50 ans
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Au départ, il s’agissait avant tout de promouvoir, avec une série de concerts, la création musicale au nord de New York…

Personne, et surtout pas les jeunes organisateurs, ne prévoyait que le festival de Woodstock deviendrait emblématique d’une génération et du mouvement hippie, avec son message idéaliste de paix et d’amour tranchant avec une décennie de violentes manifestations et d’assassinats, sur fond de guerre du Vietnam.

Entre 400.000 et 500.000 personnes devaient rallier les champs de luzerne détrempés pour entendre des musiciens vedettes de l’époque, comme Janis Joplin et Jimi Hendrix, dans une atmosphère de liberté et de camaraderie, illustrée par des images de jeunes gens marchant dénudés, main dans la main, partageant herbe ou acide, ignorant les pluies torrentielles qui se déversaient sur cette région des Catskills, à près de 200 km au nord-ouest de New York.

Les organisateurs avaient initialement fixé à 18 dollars le prix des billets pour ces trois jours de musique réunissant des groupes aux noms devenus mythiques comme Creedence Clearwater Revival, The Who, ou Crosby, Stills, Nash and Young.

Mais les organisateurs – John Roberts, Joel Rosenman, Michael Lang et Artie Kornfeld, tous âgés d’une vingtaine d’années – allaient vite revoir leurs plans, face aux embouteillages monstres qui envahissaient les routes de campagne menant au site de Bethel, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de la ville de Woodstock.

L’accès au festival allait rapidement être à l’image de l’événement: libre.

Très vite après les premiers accords, des trombes d’eau se mirent à tomber, transformant le site en champ de boue.

La nourriture manquait. On ne voyait plus grand-chose mais on entendait les hélicoptères tourner, se succédant pour amener aussi bien des musiciens que du ravitaillement.

Alors que des milliers de gens repartaient déjà vers le « monde réel », devinant à peine qu’ils venaient d’écrire une des grandes pages de l’histoire des années 60, le festival se terminait sur une interprétation très futuriste de l’hymne national américain, « The Star-Spangled Banner », par Jimi Hendrix.

 

Source : AFP



 

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