Communiqué de presse concernant les réactions du Syndicat des Producteurs Indépendants (SPI) et de l’Union des Producteurs de Cinéma (UPC) au sujet de la réforme de l’agrément.

Le Syndicat des producteurs indépendants (SPI) et l’Union des producteurs de cinéma (UPC) tiennent à exprimer leur inquiétude à la lecture du contenu de l’interview de Madame Frédérique Bredin dans le magazine d’Ecran Total du mercredi 6 juillet dernier, dans laquelle elle indique notamment que « les réactions ont été très positives » au rapport d’Alain Sussfeld sur la réforme de l’agrément.

Ils avaient en effet fait part à la présidente du CNC, par courrier du 21 juin dernier, de nombreuses réserves et remarques sur le contenu de ce rapport, pointant des insuffisances et des propositions non étayées et demandant une étude d’impact du projet de réforme proposé.

Cette interview montre qu’à l’évidence il n’en a pas été tenu compte.

L’agrément des films de long-métrage est une pierre angulaire du cinéma français, qui touche au cœur même de la production cinématographique. Sa réforme est un sujet d’une particulière importance et la réaction des organisations représentatives de la production que sont le Syndicat des producteurs indépendants (SPI) et l’Union des producteurs de cinéma (UPC) ne peut être ignorée.

Le Syndicat des producteurs indépendants (SPI) et l’Union des producteurs de cinéma (UPC) veulent croire que le CNC entendra véritablement les producteurs lors de la concertation qui doit intervenir et prendra en considération leurs avis et analyses, fondés sur l’expérience, sur un sujet qui concerne directement l’avenir de leur métier mais également le modèle français du cinéma.