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«Mort programmée du Puy du Fou» : coup de gueule ou coup de com ?

«Mort programmée du Puy du Fou» : coup de gueule ou coup de com ?
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Un décret limitant la participation des bénévoles aux spectacles a provoqué la colère des De Villiers. Mais il ne concernerait pas le parc vendéen.

[Écho de la presse]

« C’est la mort programmée du Puy du Fou ! » s’étranglait Philippe de Villiers dans une interview au Figaro le 14 mars. Raison de la colère du créateur du parc d’attractions spécialisé dans les spectacles historiques, bientôt relayée par celle de son fils Nicolas, patron de l’endroit : un décret d’application de la loi du 7 juillet 2016, paru le 25 janvier.

Le texte encadre plus sévèrement la participation des bénévoles à des spectacles vivants à but lucratif. Il limite ainsi à 8 le nombre de représentations pour un même spectacle et un même bénévole.

Un coup dur pour le spectacle fondateur du Puy du Fou, aujourd’hui encore le plus recherché : la Cinéscénie qui fait intervenir près de 2 500 bénévoles par soir pour ses 28 représentations entre juin et septembre. Les bénévoles s’engagent à participer à au moins 15 reprises par an.
« La mise à mort d’un modèle »

Nicolas de Villiers, dans la presse, n’hésitait pas à dénoncer « la mise à mort d’un modèle, d’un état d’esprit ». Car « un bénévole ne compte pas ses représentations et ne regarde pas sa montre ».

La polémique avait déjà fait rage en 2014 lors de la première mouture de la loi, destinée à protéger les artistes salariés, et à éviter que les bénévoles ne servent de main-d’œuvre gratuite. À l’époque, le décret avait été abandonné et depuis, le Puy du Fou avait été associé aux réflexions sur le sujet.

 

Lire l’article complet de Christophe Levent sur le site du journal le Parisien.



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