L’opéra est un marqueur social ! » Pour beaucoup de nos concitoyens qui considèrent hâtivement que l’opéra ne s’est pas démocratisé, c’est une évidence. Pour nombre de lyricomanes qui ont l’habitude de fréquenter les salles lyriques, cette accusation – car c’en est une – apparaît souvent facile, rapide et donc partiellement hypocrite.

Revue de presse

Partiellement hypocrite car, je ne sais si vous l’avez remarqué comme moi, la question tarifaire est quasiment le seul prisme par lequel la démocratisation de l’art lyrique est abordée. Un marqueur social donc, car l’opéra serait réservé à une élite argentée. La solution ? Inciter chaque année les maisons d’opéra à justifier leurs tarifs soi-disant exorbitants et à les tirer vers le bas pour permettre à une majorité de citoyens financièrement écrasés de pouvoir accéder aux beautés de cet art ! Mais à y regarder plus sincèrement…

Lire la chronique complète de Steeve Boscardin publiée le sur le site ResMusica.

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