Bonne nouvelle à Bourges, le Transpalette rouvre ses portes. Ce centre d’art contemporain, géré par l’association Emmetrop et implanté sur la friche l’Antre-peaux, se redéfinit. Son ambition ? Devenir « Hub », un espace de perturbations esthétiques et sociétales.

[Écho de la presse]

Une usine désaffectée en proche périphérie du centre ville, fenêtres et verrières éborgnées, murs en bétons recouverts de graffitis, stickers antifascistes collés dans les toilettes… L’Antre-peaux évoque tout ce qu’on attend d’une friche industrielle investie par une scène artistique alternative. Pourtant, passé le food truck estampillé « Ni dieu, ni masterchef » planté dans la cour, des dizaines de tables finement dressées sous un immense chapiteau attendent le défilé des élus. Demain, c’est la réouverture officielle du Transpalette après 18 mois de travaux. Les discours officiels ouvriront les festivités : vernissage de l’exposition, performance de François Chaignaud et les incontournables Dj set jusqu’à 3 heures du matin. Né dans l’esprit des mouvements punk et libertaires des années 1980, le centre d’art associatif participe aussi aux politiques culturelles régionales.

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