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Break Dance, ce qui vient de la rue ne se formate pas

Break Dance, ce qui vient de la rue ne se formate pas
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Cyril Bertrand, 31 ans, est venu au breakdance sur le tard vers 17-18 ans, attiré par des amis qui pratiquaient toutes sortes d’acrobaties et d’équilibres. Il découvre cette discipline à la MJC de Sartrouville. A l’époque il rencontre les piliers de la break et s’entraine à la Défense et au Forum des Halles, lieux historiques de la culture hip-hop. « La MJC m’a permis d’apprendre sur le tas », puis sont venues les battles, les compétitions où les différentes équipes de breakers affrontent leurs styles. Aujourd’hui, il enseigne grâce à son expérience, celle qu’il a apprise dans la rue. « Il y a eu des polémiques sur la création d’un brevet d’état de danse hip-hop, ça ne s’est pas fait et heureusement. Le break c’est de la créativité et mettre un diplôme en place ça reviendrait à tout codifier. » Cyril apprécie le fait qu’il y est plus de rencontres qu’à ses débuts. « Quand j’ai commencé il y avait un ou deux concours par mois en France, maintenant il y en a un à deux par semaine». Cyril Bertrand n’est plus breaker professionnel, ce qui ne l’empêche pas de transmettre son savoir-faire à la première occasion et de conseiller aux plus jeunes de ne pas rester chez soi, de bouger, de s’ouvrir aux autres danses.

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