Alors que Bruno Le Maire tente de faire chanter le chœur européen d’une seule voix sur la taxation des bénéfices des géants du Net, la France joue parallèlement une autre partition en solo. Après un examen de la Commission européenne, les modalités d’application de la « taxe YouTube » – filiale de Google – ont été publiées au Journal officiel, jeudi 21 septembre.

[Écho de la presse]

Le gouvernement étend par décret cette taxe vidéo jusqu’alors réservée aux sites français payants de vidéo à la demande, comme Canal Play ou OCS, à toutes les plates-formes numériques de vidéo – françaises et étrangères, payantes ou gratuites –, plaçant ainsi sous une même toise ces filiales de Canal+ et d’Orange, ainsi que Universciné, Dailymotion, Netflix, YouTube, Apple, iTunes, Facebook, Amazon…

À partir du 1er janvier 2018, une taxe de 2 % sera appliquée sur le chiffre d’affaires réalisé en France par tous les opérateurs mettant à disposition des vidéos gratuites ou payantes sur Internet…

Lire l’article (très) complet de Nicole Vulser sur le site Le Monde.