Les fêtes de fin d’année sont traditionnellement une période chargée pour les  formations symphoniques permanentes en région ou dans la capitale comme l’Orchestre de Paris, le National et le Philharmonique de Radio France. Mais le paysage musical, ce sont aussi une foule de petits ensembles indépendants qui irriguent le territoire à l’instar du Paris Mozart Orchestra à la Seine Musicale ou du chœur Les Eléments à l’Opéra-Comique dans le Comte Ory.

[Écho de la presse]

« Véritables entrepreneurs culturels avec une économie largement privée, ils doivent faire preuve d’une grande inventivité », rappelle Marie Hédin, déléguée générale de la Fédération des ensembles vocaux et instrumentaux spécialisés. L’étude récemment réalisée par la Fevis, qui rassemble 139 ensembles, montre à la fois leur  fragilité en France et leur dynamisme pour trouver des relais de croissance à l’export .

« Premiers exportateurs de la musique classique »

Ainsi la centaine de répondants a totalisé en 2016 plus d’un millier de programmes différents. Leur répertoire éclectique – médiéval, baroque, classique, contemporain – et leur géométrie variable (de 3 à 100 musiciens, même si l’effectif moyen est d’une douzaine) ont attiré un million de spectateurs. Pas moins de 3 200 représentations ont été données, à 84 % en France.

Lire l’article complet de Martine Robert sur le site des Échos.