À la suite de notre interview de Madame Rap où elle expliquait que la France « est le deuxième marché au monde de rap, et on est l’un des rares pays qui n’a jamais eu une rappeuse superstar », nous avons décidé, dans le climat de libération de la parole féministe après la révélation de « l’affaire Weinstein », d’aller poser la question suivante aux premières intéressées : « Pourquoi n’y a-t-il pas de rappeuse superstar en France aujourd’hui ? » La réponse : être une femme dans l’univers du rap est avant tout un sacré parcours d’obstacles.

[Écho de la presse]

Moon’A a eu de multiples occasions de signer un contrat. Après avoir passé des mois à enchaîner les rendez-vous dans les bureaux des labels, et même parfois aux sièges des plus grandes maisons de disque, elle a reçu de nombreuses offres fermes. Presque tous les labels rencontrés voulaient la signer. À un détail près, cela dit.

Lire l’article complet de Simon Clair et Lucas Minisini sur le site Greenroom.