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12 avril 1784 : Non, Mozart n’est pas cui-cui

12 avril 1784 : Non, Mozart n’est pas cui-cui
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Instant classique – 12 avril 1784… 235 ans jour pour jour. La partition originale du dix-septième concerto pour piano de Wolfgang Amadeus Mozart porte la date du 12 avril, à peine trois semaines après le précédent et un mois après le brillant quinzième.

Élément notable, c’est une femme, Babette Ployer, dédicataire de l’œuvre, qui le créera deux mois plus tard à Döbling. Petit bijou d’une fraîcheur toute mozartienne, c’est son dernier mouvement que j’ai choisi car la légende veut que Mozart l’ait construit en entendant le chant d’un petit chardonneret qu’il venait d’acquérir.

Les amateurs attentifs de l’époque auraient pu craindre que Mozart pose sur ce chant virevoltant sa plume s’agissant des concertos pour piano, puisque le suivant ne sera réalisé « que » dix mois plus tard. Heureusement, il en restait sous le pied du génie et pas les moindres de ses œuvres !

La virtuosité joyeuse de cette page vous fera, je l’espère, le plus grand bien, ici dans l’interprétation du grand pianiste français Robert Casadesus avec l’orchestre de Cleveland, dirigé par le non moins grand George Szell. Ça craquouille un peu car l’extrait est tiré directement du 33 tours en vinyle. Tout le charme de l’ancien !

Cédric MANUEL



Un jour… une œuvre musicale !
Rubrique : « Le saviez-vous ? »



 

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