25 janvier 1841 : un bon prince

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Le père de la musique russe moderne, Glinka, compose une ouverture et plusieurs entractes pour la pièce de théâtre de son ami Nestor Kukolnik : un exemple du grand art mélodique du compositeur, qui marie admirablement influence occidentale et tonalités russes.

Mikhaïl Glinka, considéré à juste titre comme le père de la musique russe moderne, a un ami très proche, le dramaturge Nestor Kukolnik, son cadet de cinq ans. C’est lui d’ailleurs qui fait le livret de l’opéra Ruslan et Ludmilla, tandis que Glinka met en musique plusieurs poèmes de Kukolnik.

C’est donc pour une pièce de théâtre de son ami que Glinka écrit en 1840 une musique de scène, avec une ouverture et plusieurs entractes. Le tout est présenté voici cent quatre-vingt-un ans à Saint-Pétersbourg.

J’avoue ne pas savoir s’il s’agit du calendrier julien, alors en cours en Russie, ou grégorien. Mais ce que je sais, c’est qu’il s’agit d’un des exemples du grand art de Glinka pour donner libre court à son sens de la mélodie, influencé par l’Occident, mais avec des couleurs tout à fait russes. Surtout lorsque c’est un orchestre du cru, aux cuivres typiques, qui joue cette musique, que je vous laisse découvrir.

Écoutez bien tout, ouverture + entractes, vous ne le regretterez pas et ça dure moins de vingt-cinq minutes. Il y a juste une petite erreur dans le fichier joint. L’œuvre s’arrête bien à environ vingt-et-un minutes, on entend juste un petit retour en arrière pendant quelques minutes ensuite.

Cédric MANUEL



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Rubrique : « Le saviez-vous ? »



 

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