La ferme et intellectuelle directrice de France Culture a réussi en deux ans à redynamiser les programmes et les audiences de la station de radio.

[Écho de la presse]

Sandrine Treiner est une espèce rare : elle n’engloutit pas les séries télévisées à la chaîne. « J’ai arrêté depuis que j’ai vu la meilleure, The West Wing, et j’ai décroché de Plus Belle la Vie, que je regardais avec les petits. » Ses deux enfants, une fille de 28 ans et un fils de 20 ans, sont grands maintenant et la directrice de France Culture, qui vit seule, n’est pas du genre à s’affaler devant un écran lorsqu’elle rentre du travail («ça ne m’arrive jamais»).

Le soir, elle lit. Le week-end aussi, quand elle n’écoute pas sa radio. Et lorsqu’elle fait du sport, une heure chaque jour ou presque, c’est avec les podcasts des programmes diffusés sur l’antenne dans les oreilles. « Pour moi, cela n’a rien de bizarre de courir en écoutant une émission sur Hannah Arendt. Je ne pense pas être un ovni. Si c’est bien fait, tout le monde peut s’intéresser à Arendt, et y prendre du plaisir. »

Lire l’article complet de Jérôle Lefilliâtre dans Libération.



Photographie de Une – Sandrine Treiner (crédits : Pamputt)