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20 mars 1887 : concerto pour un Ardéchois

20 mars 1887 : concerto pour un Ardéchois
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Instant classique – 20 mars 1887… 131 années jour pour jour. La symphonie « pour piano et orchestre » sur un chant montagnard français de Vincent d’Indy, dont c’est l’œuvre la plus célèbre, repose sur un chant simple venu des profondeurs de la France, celui d’un jeune berger ardéchois que le compositeur avait entendu et noté.

Le piano y est intégré à l’orchestre et lui donne, notamment dans le dernier mouvement, le plus connu, cette magnifique clarté qui nous transporte à notre tour dans le Vivarais. Surnommée « Cévenole », cette symphonie est une progression implacable vers la joie, chantée jusqu’à l’étourdissement dans le 3e et dernier si lumineux mouvement.

La création à Paris, aux Concerts Lamoureux, ce 20 mars 1887, fut un grand succès. Voici le fameux dernier mouvement, par un orchestre et un soliste non idiomatiques, mais inspirés. S’il fait gris chez vous aujourd’hui, ouvrez donc la porte au petit Ardéchois !

Cédric MANUEL



À chaque jour son instant classique !
Rubrique : « Le saviez-vous ? »



Photographie de Une – Saint-Agrève Ardèche



 

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