24 septembre 1879 Comme Liszt avant lui, Dvořák se lance dans les rhapsodies pour orchestre, des pièces très évocatrices d’atmosphères légendaires et d’une sorte de promenade joyeuse dans les contrées tchèques. De quoi se laisser séduire…

En 1878, le Tchèque Antonín Dvořák avait eu l’idée de faire comme le Hongrois Franz Liszt : lui aussi ferait des rhapsodies pour orchestre. Trois pièces symphoniques naquirent de cette idée, les deux premières présentées à Prague en novembre 1878 et la troisième, plus connue, devant la Cour de Prague par les musiciens du roi de Bohème – autrement dit, de l’empereur François-Joseph.

Très évocatrice d’atmosphères légendaires et d’une sorte de promenade joyeuse dans les contrées tchèques, la troisième rhapsodie n’atteint sans doute pas les sommets des poèmes symphoniques du compositeur. Mais il y a bien suffisamment de matière pour se laisser séduire.

Cédric MANUEL



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