25 décembre 1734 : fröhliche Weihnachten !

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Qui dit Noël, dit Jean-Sébastien Bach. C’est ainsi. Qu’on aime ou non le compositeur, son oratorio composé pour la naissance du Christ est un monument de l’histoire de la musique. Alors, joyeux Noël à tous !

Oui, bon d’accord, quand on arrive à Noël, on est bien obligé de parler de l’oratorio de Noël (Weihnachtsoratorium) de Jean-Sébastien Bach. Bien obligé, c’est beaucoup dire : il n’a pas été joué pendant plus de cent vingt ans jusqu’en 1857 et n’a manqué à personne, mais je fais du mauvais esprit !…

Comme son nom l’indique, il a été écrit… pour Noël, celui de 1734 exactement, et Bach a réutilisé plusieurs de ses très nombreuses œuvres antérieures. En 1734, il a déjà quarante-neuf ans et un catalogue immense derrière lui. Quand on parle d’oratorio de Noël, il faut savoir que la partition du compositeur couvre en fait toute la partie qui va de la naissance de Jésus (première partie) jusqu’à l’épiphanie (sixième partie), soit soixante-quatre numéros au total.

Le matin du 25 décembre 1734, la première partie est donc dévoilée à Leipzig, à l’église Saint-Nicolas avant d’être reprise l’après-midi à Saint-Thomas. Cette première partie, celle de la naissance du Christ, est relativement exubérante avec trompettes et timbales. On ignore qui a réalisé le texte, qui emprunte quelques citations à l’Évangile selon saint Luc et l’Évangile selon saint Matthieu.

J’ignore quelle est l’interprétation que j’ai trouvée ici mais elle permet de suivre la partition de ce qui reste – qu’on apprécie Bach ou pas – un monument de l’histoire de la musique.

Joyeux Noël à tous !

Cédric MANUEL



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