Avons-nous encore besoin d’auteurs de théâtre ? (2/3)

Avons-nous encore besoin d’auteurs de théâtre ? (2/3)
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Avons-nous encore besoin d’auteurs de théâtre ? Cette interrogation, qui fait écho au titre provocateur du dossier publié par Libération, porte sur la question de l’écriture, c’est-à-dire sur l’essence même du métier d’écrivain de théâtre. Force est de constater que les frontières sont à ce sujet fragiles, comme en témoignent plusieurs actualités récentes. Entretien croisé avec Philippe Touzet et Michel Simonot.

Afin de préparer à notre mesure les premiers États généraux des écrivaines et écrivains de théâtre* (EGEET), qui auront lieu du 11 au 13 juillet prochains à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, nous avons réuni deux personnalités, auteurs et acteurs engagés, qui diffèrent dans leurs appréhensions et leurs approches de la réalité des auteurs : Philippe Touzet, président des E.A.T. de 2014 à 2019, et Michel Simonot, membre du comité de pilotage des prochains États généraux.

Précisons-le : chacun d’eux parle librement, en son nom propre, et non en celui d’un groupe.

L’entretien est retranscrit en trois parties :
État des lieux des auteurs et autrices de théâtre en France (1/3)
– Avons-nous encore besoin d’auteurs de théâtre ? (2/3)
– Les réalités sociale et économique d’un écrivain de théâtre en 2019 (3/3)

Deuxième volet cette semaine : la délicate question de l’écriture

Entretien.
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Les auteurs de théâtre semblent se trouver dans un entre-deux, en témoignent les hésitations sur leur qualification : écrivain ? auteur ? poète dramatique ? Problématique qui se répète dès lors qu’on évoque une possible finalité : poésie en scène ? littérature destinée à la scène ? écriture théâtrale ? Cela conduit naturellement à ma première question : comment vous définissez-vous ?

Michel Simonot – J’aime bien, personnellement, l’appellation de poète dramatique, parce qu’elle met l’accent sur l’écriture, et non pas sur la notion de poésie. Je me situe là dans la dynamique d’Antoine Vitez qui disait en substance en 1986 : le poète dramatique ne doit pas se soucier de ce que la scène va faire de son texte ; ce qu’il écrit est toujours un défi lancé au metteur en scène, et il appartient à ce dernier de le résoudre. Cette approche résume tout. L’écrivain n’a pas à se poser d’abord la question de la résolution scénique. Il peut évidemment réfléchir à ce qu’est pour lui le théâtre, mais sans anticiper ce que le théâtre pourrait bien lui demander. C’est pourquoi « poète dramatique » ou « écrivain dramatique » me semblent de bonnes appellations. Faut-il l’officialiser ? Je n’en sais rien. La difficulté, quasiment inhérente à l’écrivain dramatique, c’est que ses textes sont souvent perçus comme inachevés en soi, c’est-à-dire en attente d’un achèvement scénique, donc ailleurs que dans l’écrit même. Une poésie ou un roman, même mis en scène ou adapté, est déjà considéré comme fini… Pourquoi n’est-ce pas le cas d’une écriture dramatique ? Pierre Longuenesse, professeur à Paris 3, pense par exemple qu’écrire avec une prédestination théâtrale ne veut rien dire. On écrit, point final. N’en déplaise à la plupart de la critique, à l’exception d’une infime minorité, un texte ne devrait pas attendre une mise en scène pour faire l’objet d’une réflexion artistique, littéraire. Aujourd’hui, les critiques ne lisent quasiment plus les textes !

Philippe Touzet – J’aime pour ma part la notion d’écrivain de théâtre, ayant présidé pendant cinq ans une association d’auteurs qui porte ce nom dans son intitulé même. Nous sommes des personnes qui écrivent du théâtre, tout simplement. Cela n’empêche pas de prendre un texte sur plusieurs dimensions : je suis très attaché par exemple à l’appellation « littérature dramatique », qui souligne bien que nous ne sommes pas des tâcherons, des sous-auteurs, dont les textes pourraient devenir n’importe quoi, une fois sur le plateau. Quand j’écris, je pense d’abord souvent au lecteur, pas au spectateur. Je dirais qu’à ce moment-là, la prédestination théâtrale dont parle Michel n’existe pas. Les didascalies elles-mêmes, lorsque j’en écris, sont à destination du lecteur, et non du metteur en scène ou du comédien.

Tu disais néanmoins, dans la première partie de notre entretien, que l’auteur est « moitié plateau, moitié papier »

Philippe Touzet – Oui, en tant qu’auteur. Mais il faut bien comprendre que nous évoquons là plusieurs dimensions distinctes. L’auteur de théâtre, sur les plans statutaire et politique, est pour moi moitié plateau, moitié papier. C’est ce qui rend d’ailleurs difficile les revendications communes avec les autres organisations professionnelles de l’écrit. Ce « moitié-moitié » se situe donc au niveau politique, et non de l’écriture. Lorsque j’écris, je me situe évidemment dans une dimension littéraire. Mon problème est alors d’écrire une histoire qui se tienne, qui me plaise, qui me permet de dire des choses, et non de penser à une mise en scène. Bien sûr, je n’écrirai pas une course de chars romains…

Michel Simonot – Et pourquoi pas ?

Philippe Touzet – Oui, pourquoi pas dans l’absolu ? L’important est que mon imagination aille jusqu’au bout de son chemin. Mais il ne faut pas oublier non plus que nous nous inscrivons dans un art collectif : après l’écriture d’un texte interviennent le metteur en scène, les comédiens… J’aime énormément cet art pour ça ! Je ne serais que romancier – et sans y voir là quelque chose de péjoratif –, je m’ennuierais. Je suis génétiquement un homme de troupe. C’est pourquoi je suis heureux comme auteur, entre solitude de l’écriture et don du texte à un collectif. C’est peut-être pourquoi je préfère le terme d’écrivain à celui de poète : j’y vois une notion plus artisanale, moins évanescente. L’écrivain se met à sa table, jour après jour ; tel un moine-ouvrier, il a un rapport quasiment physique, terrien, avec son cahier ou son clavier.

Michel Simonot – Ce « moitié-moitié » ne me convainc guère et me paraît même problématique. Il implique une influence perverse de la scène sur nous. Comme s’il y avait des choses que l’on ne pouvait pas dire ou faire, dans l’écriture, sous prétexte que le plateau ne pourrait pas le prendre à bras-le-corps. Si on veut effectivement écrire sur une course de chars romains, rien ne nous retient de le faire. Les mots sont là pour faire voir ! Libre au metteur en scène de la suggérer ensuite à sa manière. Le propre de l’écrivain de théâtre, au fond, c’est d’être dessaisi de ses textes.

Dans un entretien daté de décembre dernier, Pascal Rambert me disait qu’il écrivait presque uniquement pour des comédiens et comédiennes très précis. Son écriture est donc directement influencée sinon par la scène, du moins par ceux qui vont porter le texte sur scène. L’acte de publication et de lecture n’est que second. Une telle vision, que j’entends souvent de la part d’auteurs, va à l’encontre de tout ce que vous exprimez depuis le début…

Philippe Touzet – Nous avons des discussions à l’infini sur ce sujet ! Il y a des auteurs et autrices de théâtre pour qui le plateau vient en premier, avant toute édition. Certains pensent même qu’ils ne posent pas un acte littéraire. Je pense quant à moi le contraire.

J’entends, mais cela soulève une grosse difficulté : une telle ambiguïté n’existe dans aucun autre genre littéraire. Comment être certain que vous êtes bien des écrivains à part entière ?

Philippe Touzet – Je pense d’une part qu’écrire du théâtre est un acte littéraire, d’autre part que la pièce de théâtre est un acte artistique achevé. Une fois le texte écrit, l’auteur a fait son travail. Mais ce qui est beau, c’est lorsqu’un metteur en scène s’en empare et entraîne ce texte dans une autre dimension.

Michel Simonot – La question que tu poses, en citant Pascal Rambert, ne me paraît pas importante : ce n’est jamais que la situation dans laquelle nous nous mettons pour écrire. Cela n’empêche pas qu’il y a in fine une écriture. Or ce qui fait écriture, ce qui fait texte, c’est le travail de la langue. D’où, quel est le travail de la langue ?

Philippe Touzet – Au fond, Pascal Rambert se situe à la genèse de l’écriture théâtrale : Molière écrivait pour les comédiens de sa troupe.

Michel Simonot – Tous les comédiens de l’époque faisaient ça ! Et si l’on a retenu Molière, c’est précisément à cause du texte, de son écriture, de sa langue.

Philippe Touzet – Au final, c’est donc bien la qualité du texte qui prime, et non les conditions ou dispositions d’écriture.

Michel Simonot – Ma disposition personnelle, par exemple, c’est d’écrire non pas pour un comédien, mais pour la corporalité de la langue.

Y a-t-il des éléments incontournables, voire une langue spécifique au théâtre ?

Michel Simonot – Je répondrais non. Du temps du mouvement Dada ou d’Isidore Isou, ils faisaient par exemple des textes qui n’étaient pas compréhensibles du point de vue de la rationalité linguistique. Aujourd’hui, avec l’impératif de la communication, il y a une réduction du texte à la performance : l’écriture n’est parfois considérée que dans sa potentielle spectacularisation.

Philippe Touzet – Cette question est tellement vaste ! Je pense à Finir en beauté de Mohamed El Khatib, qui mélange des échanges de courriels et de textos, des enregistrements audio… C’est vivant ! Chaque auteur a donc sa langue, sa respiration, s’appropriant ce qu’il voit et ressent. Ma réflexion est aussi valable pour Michel : sa pièce Delta Charlie Delta transcrit en partie les minutes de procès, mais c’est travaillé. Dans l’un ou l’autre cas, il y a un auteur derrière : on le lit comme un texte de théâtre.

Ce qui n’aide pas à la reconnaissance du texte de théâtre comme œuvre à part entière, c’est qu’un metteur en scène, lorsqu’il s’en saisit, peut en faire quasiment ce qu’il veut, y compris quand l’auteur est vivant.

Philippe Touzet – Tout est dans le quasiment… Ce que tu dis me semble être l’exception. L’auteur a un droit ultime : s’il n’est pas satisfait, s’il sent une trahison de ce qu’il a écrit, il peut à tout moment interdire la pièce. Si un metteur en scène prend le pari de monter toute une production autour d’un texte écrit par un auteur contemporain vivant, je trouverais curieux qu’il n’y ait pas d’entente entre eux, car autant monter Molière ! Il existe aussi des trahisons, qui sont faites de bonne foi, lorsque le metteur en scène se trompe complètement, sans aucune méchanceté, sur le sens de ton texte. Cela fait partie de la beauté du texte de théâtre : il est compréhensible de bien des manières. C’est le jeu de tout art collectif.

Michel Simonot – Je ne suis pas d’accord du tout avec Philippe sur la liberté du metteur en scène. Je pense pour ma part que le metteur en scène ne doit avoir aucune liberté quant au texte ; j’avais d’ailleurs demandé à la SACD de l’inscrire dans les contrats, mais ça n’a finalement jamais été fait. Cette interdiction fondamentale n’empêche évidemment pas des arrangements ultérieurs, selon les demandes qui sont faites. C’est un principe : un texte est un texte, qu’il soit de Molière, de Wajdi Mouawad ou de moi. La scène n’a pas à décider du texte. Je trouve que le droit du metteur en scène sur le texte est aujourd’hui inconcevable. Que le plateau ait une exigence et pose le problème du texte dans un dialogue, oui ; que tout soit soumis au plateau, hors de question. Tu dis, Philippe, qu’on a le droit de refuser, mais soyons honnêtes : quand tu veux le faire, on te menace de ne pas monter ta pièce. C’est encore arrivé récemment en ce qui me concerne : j’ai reçu en avant-première l’enregistrement radiophonique à France Culture de ma pièce Delta Charlie Delta : le réalisateur a fait un objet qui se tient bien, mais a coupé toute la dernière scène, c’est-à-dire la raison même pour laquelle j’ai moi-même écrit ce texte. Lorsque j’ai voulu interdire la diffusion, nous avons eu une longue discussion et j’ai fini par accepter. C’était ça ou rien.

Philippe Touzet – Mais là, c’est vraiment une trahison ultime.

Michel Simonot – Je pense que c’est plus courant que ce que l’on pense. Cela pose la question de la légitimité : celle de l’écriture, celle de la réalisation ou celle du plateau ? On parle finalement d’un rapport de force somme toute classique aujourd’hui, mais dont le vainqueur est généralement connu : la scène décide presque toujours, contre l’auteur.

La difficulté de votre reconnaissance tient entre autres, selon moi, à la difficulté que vous avez de vous définir. Prenons le cas des Molière par exemple… Dans la dernière édition, trois personnes nominées comme « auteur francophone vivant » posaient à mon avis un problème : Christophe Honoré pour sa pièce Les Idoles, qui consiste à colliger des textes d’auteurs qu’il affectionne, Virginie Despentes pour son roman King Kong Theory, alors qu’elle n’est même pas l’autrice de l’adaptation théâtrale, et Benoît Solès pour La machine de Turing, dont certaines scènes et surtout la structure tout entière sont reprises d’une pièce anglaise. Ce dernier a emporté le morceau. Sans nier par ailleurs les qualités des personnes précédemment citées, il y a un aveu d’échec qui est rendu plus évident encore par le fait que personne parmi les auteurs ne s’en est plaint. Un dirigeant de la SACD a lui-même confié (en privé) que l’institution était incompétente pour juger de la distinction entre création et adaptation concernant l’un des textes. Ce constat d’échec, je pourrais le résumer ainsi, afin de vous provoquer un peu : nous n’avons plus besoin d’auteurs et d’autrices de théâtre, n’importe quel écrivain ou adaptateur faisant désormais l’affaire !

Philippe Touzet – On revient à la question : où se situe l’écrivain de théâtre dans la chaîne de production et dans notre métier ? Nous subissons des attaques de tous côtés. On a parfois l’impression que tout le monde veut être auteur et toucher des droits d’auteur… Selon moi, que les choses soient claires, un adaptateur n’est pas un auteur.

Michel Simonot – Après, que l’on soit bon ou mauvais, c’est autre chose !

Philippe Touzet – Effectivement. Plus sérieusement, j’ai évidemment des influences, mais je n’ai pas besoin de reprendre, même très partiellement, un roman pour écrire mes pièces. Ce qui se passe aujourd’hui, c’est un pur scandale. Je le dis et je signe. On ne parle plus seulement ici de précarisation, mais de la négation même de notre métier… et ce, jusqu’aux Molière, c’est-à-dire jusqu’à la plus haute récompense de notre métier.

Michel Simonot – Les Molière sont une affaire d’argent, de marché. Lorsque l’Académie procède à ses nominations, elle le fait à partir d’une lecture de producteurs, de vendeurs de biens théâtraux. On ne peut le lire que comme ça. Que la tromperie de ces trois nominations repose sur des intérêts marchands ne m’étonnerait pas.

Philippe Touzet – Parfaitement d’accord ! Nous ne jetons pas la pierre sur Virginie Despentes ou Christophe Honoré, qui n’en demandaient à mon avis pas tant. On peut aussi s’interroger sur les honneurs qui sont rendus à des adaptations au cœur de lieux institutionnels et subventionnés tels que la Cour d’honneur du Palais des papes.

Tu penses aux Damnés, mis en scène par Ivo van Hove ?

Philippe Touzet – Oui, par exemple. J’irais plutôt voir le film… Mais admettons, pourquoi pas ? Il ne s’agit pas d’être restrictif par seul plaisir. Cependant, lorsque tu lis un article de ce metteur en scène dans lequel il explique qu’il a fait l’adaptation de ce film parce qu’il n’a trouvé aucune pièce de théâtre évoquant cette période, tu crois rêver : il aurait pu trouver des dizaines de texte dans n’importe quelle librairie théâtrale ! En tant que président des Écrivains associés du théâtre pendant cinq ans et membre de la commission théâtrale du CNL, je peux te dire que les auteurs abordent tous les sujets sans exception, et la plupart du temps avec talent. C’est ce double langage qui m’agace.

Michel Simonot – Ce que tu décris, Philippe, renvoie de nouveau au pouvoir du metteur en scène. C’est lui qui décide ce qui est théâtre ou pas, ce qui est texte ou pas, et il se pose alors comme auteur. Que le metteur en scène soit un choisisseur de textes, évidemment ! Mais il n’est pas auteur pour autant. Or adapter, c’est se positionner comme auteur à moindre frais.

Philippe Touzet – Là où il y a abus, c’est lorsqu’il ne cherche pas, voire évite la confrontation intellectuelle et artistique avec un auteur vivant.

Michel Simonot – Mais admettons qu’il ait tout lu et qu’il ne trouve pas chaussure à son pied, qu’il décide donc d’adapter une œuvre venant d’un autre genre que le théâtre, il ne peut pas être considéré pour autant comme un auteur.

Ce que vous dénoncez ici est une forme de toute-puissance possible du metteur en scène. Mais indépendamment de ce point, la question de la distinction entre création et adaptation, entre auteur et adaptateur n’est toujours pas claire…

Michel Simonot – C’est une question qui mérite d’être posée : elle fera l’objet d’une discussion lors des prochains États généraux des écrivains et écrivaines de théâtre. Il est certain que, aujourd’hui, le mot « adaptateur » est dévalorisant, au point que beaucoup veulent se positionner comme auteur.

Philippe Touzet – Je suis d’accord : être adaptateur, ce n’est pas bien vu.

Pourtant, Molière en était un, et un grand ! C’est un véritable et bel exercice littéraire, à part entière. Il y a eu un Molière de l’adaptateur jusqu’en 2011, avec de célèbres lauréats : Jean-Claude Grumberg, Pascale de Boysson, Jean-Claude Carrière, Zabou Breitman, Jean Poiret, Jean Piat

Philippe Touzet – Certes, mais il est certain que pour les auteurs que nous sommes, la notion d’adaptateur relève d’un degré inférieur. C’est du moins comme ça qu’il est considéré aujourd’hui, au risque de brouiller toutes les frontières.

Michel Simonot – L’adaptation est un domaine complexe, puisqu’il concerne également certaines traductions. Là encore, il y a des frontières poreuses, en attente de clarification.

Philippe Touzet – Disons que, s’il faut essayer de définir plus précisément les choses, je me contenterai de dire que l’adaptateur n’est pas un créateur : il n’écrit pas mais réécrit une création préexistante. Attention, on ne parle pas ici de documents historiques.

Michel Simonot – L’auteur travaille une langue, crée une structure originale et un enjeu dramaturgique propre pour sa pièce… ce que ne fait pas l’adaptateur. En bref, c’est une structure, une dramaturgie et une langue.

Sans aucune scène similaire à une autre pièce ?

Michel Simonot – Non.

Philippe Touzet – Évidemment pas ! Il ne saurait y avoir la moindre reprise d’une scène à un autre auteur.

Propos recueillis par Pierre GELIN-MONASTIER

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Pierre Gelin-Monastier, rédacteur en chef de Profession Spectacle, interviendra lors de la première table ronde portant sur la question de l’écriture et intitulée : « La reconnaissance des textes : une inscription littéraire et dramatique ». Elle aura lieu à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon, le jeudi 11 juillet 2019, de 9h30 à 13h.



Crédits photographiques : Pierre Gelin-Monastier



 

 

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